Haute-Ristigouche

Haute-Ristigouche

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Patrimoine naturel

Le tronçon de 55 km désigné de la rivière Haute-Ristigouche au Nouveau-Brunswick coule principalement dans des forêts publiques, qui abritent le balbuzard pêcheur et le lynx du Canada. L’habitat exceptionnel que fournit la rivière au saumon atlantique attire des pêcheurs dans la région depuis des milliers d’années, et la rivière demeure l’une des principales destinations de pêche à la mouche de l’Amérique du Nord.

Patrimoine culturel

La rivière Ristigouche a toujours été importante pour les peuples Mi’kmaqs comme moyen de transport et de subsistance. La rivière était un important corridor de transport pour les premiers Européens qui se déplaçaient du fleuve Saint-Jean jusqu’au fleuve Saint-Laurent. En 1760, les Anglais ont détruit la flotte française au cours de la bataille de la Ristigouche, dernier combat naval entre la France et la Grande-Bretagne pour la possession de l’Amérique du Nord. À l’époque, le hameau de Ristigouche était habité par bon nombre de réfugiés acadiens et quelque 150 familles Mi’kmaqs.

Patrimoine récréatif

Le saumon atlantique fait partie intégrante de l’attrait que représente la Ristigouche, et cela a été vrai à toutes époques de son histoire. La portion désignée de la rivière compte quatre camps de pêche récréative, dont trois sont privés. Le quatrième, celui de Larry’s Gulch, appartient à la province du Nouveau-Brunswick.

L’avenir du saumon était autrefois préoccupant, ce qui a engendré la mise en place des premières lois en matière de conservation de l’Amérique du Nord, en 1824. Devant le déclin qui s’annonçait, l’Acte des pêcheries de 1858 a tracé la voie au système actuel de baux et de droits des clubs de pêche privés, limitant ainsi l’accès à la pêche.

La Ristigouche est une destination populaire pour les adeptes de canotage et de kayak. Des exploitants d’emplacements de camping et d’écotourisme fournissent un excellent service dans la région pour les adeptes de sports de pagaie, de randonnée et de motoneige. Pour obtenir plus d’information sur les activités récréatives, consulter le site Web du Conseil de gestion du bassin versant de la rivière Restigouche.

Qui gère la rivière?

Le Conseil de gestion du bassin versant de la rivière Restigouche est responsable de la gestion du tronçon désigné de la rivière.

Faits intéressants

D’après une légende Mi’kmaq, le nom de la rivière Ristigouche vient de l’histoire d’un chef affligé par la mort de son fils tué par des Mohawks qui braconnaient sur la rivière. Le chef s’était opposé au plan échafaudé par son fils contre les braconniers et a donné à la rivière ce nom qui signifie « celui qui a désobéi à son père ».

Note : La rivière Ristigouche se nomme Restigouche en anglais. Cette dernière façon de la nommer est parfois utilisée en français par certains des organismes. Bien que La banque de données terminologiques et linguistiques du gouvernement du Canada recommande la forme Ristigouche en français, nous rapportons sur cette page le nom officiel bilingue de l’organisme à but non lucratif issu du milieu Le Conseil de gestion du bassin versant de la rivière Restigouche

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