Humber

Humber

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Patrimoine naturel

Le patrimoine naturel de la rivière Humber, bien qu’il ne fasse pas partie de la désignation, est certainement unique. La rivière est un important couloir de migration pour les papillons monarques et les oiseaux chanteurs migrateurs. La Humber traverse la moraine d’Oak Ridges , l’escarpement du Niagara, les marais Humber (les trois sites sont en anglais seulement) et la ville de Toronto avant de se jeter dans le lac Ontario. Environ 45 % du bassin hydrographique est urbanisé et le reste est en bonne partie à vocation agricole.

Le parc High, à Toronto, abrite l’un des derniers habitats de savane de chênes noirs ainsi qu’un habitat de prairie relique. Le bassin hydrographique Humber renferme une espèce vulnérable à l’échelle nationale, la buse à épaulettes, et plus de 50 espèces de poissons, et fournit un milieu humide de grande qualité à différentes espèces d’oiseaux.

Patrimoine culturel

De nombreuses traces archéologiques indiquent que la rivière Humber est occupée par l’humain depuis près de 10 000 ans. Les Premières Nations ont aménagé le sentier Carrying Place, qui relie le lac Ontario aux Grands Lacs d’amont, aménagement qui aurait attiré dans la région des commerçants et des explorateurs européens à leur arrivée au 17e siècle, et mené à sa désignation de lieu historique national.

Les premiers colons européens de Toronto étaient des commerçants et des missionnaires français, qui sont demeurés dans la région jusqu’en 1793, époque marquée par le début de la colonisation britannique. Toutefois, ce n’est qu’après la guerre de 1812 que la colonisation du bassin a véritablement commencé.

Patrimoine récréatif

Le bassin hydrographique de la rivière Humber est en quelque sorte une oasis récréative dans la région la plus urbanisée du Canada. Des terres publiques occupent environ 11 % du bassin hydrographique et comportent plusieurs réseaux de sentiers, dont le sentier patrimonial de la vallée Humber (en anglais seulement) et le sentier partagé (en anglais seulement) qui est agrémenté d’une série de panneaux d’interprétation qui racontent les histoires des Premières Nations, de la traite des fourrures, de l’établissement et de l’industrialisation dans la région.

Le camping, la pêche, le canotage, le pique-nique, la randonnée pédestre, la baignade, le ski de fond, l’observation de la nature et l’éducation écologique sont autant d’activités qu’il est aisé de réaliser dans la région.

Qui gère la rivière?

La Toronto Region Conservation Authority (en anglais seulement) gère ce bassin hydrographique du Réseau des rivières du patrimoine canadien, et la Humber Watershed Alliance, un organisme bénévole, est responsable de la mise en œuvre du plan d’action du bassin hydrographique à l’échelle de la collectivité.

Faits intéressants

La publication Crossing the Humber: the Humber Heritage Bridge Inventory (en anglais seulement), qui rend compte d’un inventaire réalisé par la Humber Watershed Alliance, fournit de l’information détaillée sur les 33 ponts qui enjambent la rivière Humber.

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